أنطولوجيا الصالون الأدبي للشعر المغربي بالفرنسية" تابع"

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الجمعة, 28 سبتمبر, 2007

الاربعاء, 19 سبتمبر, 2007
أنطولوجيا الصالون الأدبي للشعر المغربي بالفرنسية" تابع"
أنطولوجيا الصالون الأدبي للشعر المغربي بالفرنسية" تابع"

يسعد الصالون الأدبي أن يقدم للأدباء المغاربة والعرب أنطولوجيا الشعر المغربي بلغة موليير"اللغة الفرنسية" ،;ويعتزم الصالون نشرهذه الأنطولوجيامستقبلا في كتاب إذا ما توفرت له الإمكانيات المادية لذلك، هكذا سنقدم تباعا قصائد مترجمة إلى اللغة الفرنسية لشعراء مغاربة من أجيال مختلفة ، مقياسنا في الاختيار أذواقنا المتواضعة وتوفرالنصوص ، لذا نهيب بالشعراء أن لايبخلوا علينا بدواوينهم من أجل انتقاء القصائد ، و أن يبادروا - مشكورين- بإرسالها إلى مصطفى لغتيري ص ب 8844 حي الألفة الدارالبيضاء
ومعا من أجل الإبداع والمبدعين
ANTHOLOGIE
LE SALON LITTERAIRE a le plaisir de porter à la connaissance des hommes et des femmes de lettres la naissance d'un projet :la traduction dans la langue de Moliere et aussi de Prevert les textes les plus beaux les plus representatifs de la poesie marocaine d'expression arabe. nous vous prions de bien vouloir nous faire parvenir vos textes à defaut de vos recueils à l' adresse suivante:mustapha LAGHTIRI bp 8844cite oulfa casablanca maroc

TRADUCTION
HASSAN ELRHAFEL
Fausse impression

MOHAMED BENTALHA

Même nous
Comment allons-nous pêcher,dans un rêve où l'eau en est absente

Une baleine blanche

Et nous ignorons tout sur la circularité

Du carré sémiologique?

Observe,

L'eau est de pére inconnu

Alors que l'oiseau est d'ardoise

Ne palpite sa paupière

Cependant il chante

En vain.

Quoique nous jonglions avec les côtes et les angles

La-bas,sous la lampe de Diogène

Les ombrages,elles,sont en chair et en os

Et nous, non

Nous,à mesure que nous lisons

Entre les rides

Les sens s'opposent

Et nous,de plus en plus,sommes semblables

A nos neveux

GENEVE

MALIKA
MEZANE

Geneve...

Ma priere qui ...ne s'achevait,

Mes blessures qui ... refusaient le répit à la plaie

Pour se refermer

Geneve

Une étoile lointaine plue que possible

Un fête splendide indescriptible

Restitue-moi mes rares bougies

Geneve

Fête pour ceux sans parents

L'ont resucité les mélancolies de la tribu dans mon sang

CETTE BLANCHEUR

MOHAMED CHIKHI

A cette blancheur

C'étendant sur la blancheur de l'écriture

La senteur de temps

Cette blancheur

Peut-être

Bâtit les fondements

Du royaume des voluptés

S'en va tout doucement

Erre dans l'avenue de la nuit

Ou en papier se construit

Respire dans la bougie du silence

Se repose sur le lit du poème

Situ goûtais le fruit du corps

Si tu déployais à la mémoire

De la plaie

Le hiblot de la passion

Tu as égoutté dans l'oreille

L'iris des spleens

Et toi

rose de l'impossible

Verse ta couleur

Rayonnante dans la larme

Du fleuve dans

La sourire du feu

MESSAGE SOUFI A MON

CHER RAINER MARIA RILKE

ABDELLAH DAMOUMAT

Salutation imbibee par la volupté des

Commandements et les sonates de l'âme

ET

A

P

R

E

S

Cher Rilke...

Hormis la poésie nul n'est digne d'interet

Dans l'ici / Dans l'ailleurs

Donnent le change la mort et le sens

Se dissout la portée dans l'echo

Les emanations des lettres grandissent dans la fenetre de la plaie

L'invisible palpite aux litanies des saisons

Des prieres des palmiers

Les priere de la source

de la vision

La folie des violettes

La virginité des cendres

La poussiere de la metaphore

La danse de l'errance

Du sein melacolique

Les gemissements des oiseaux de la migration

Moi l'obsede par les pleurs de l'ebahissement

J' enfourche la selle de la vague

Je m'endors dans les bras d'une poetesse tzigane

Portant une echarpe de pluie rouge

Je poursuis les lectures des commadements ascetiques

Dans la penombre de la nuit

Au parfum je te mets mon cher Rilké

Les mouettes de la mer

Ramassent les debris de l'oubli

Sur les rivages de l'henissement de la branche

La memoire du vent la secouent les doux doigts de la neige

Lherbe du silence s'endort sur le lit de la pluie

S'allume le fruit duciel

Sous le doux bruit de la lumiére de la puie

Fleurit le lys dans l'oeil des étoiles nues

Se forment les tulipes des prairies

Je recueille les geneses des roses de l'enfance

Les probabilites de la table rase sont établies

Mon cher Rilke

Enfin me devoila le secret de la destruction du ce qu'est

Des ruines du passé

Les probebilité de la trahison des epis

D'une autre sonate

Acceptant le disours de l' absence

La rose du deseperé

jamal EL MOUSSAOUI

Au matin extenué de la cité

La sagesse n'est pas ma finalité

Et la musique pour laquelle je n'ai de passion

Est un autre chemin,sans indication

Pour l'enfer je vous vois derriere moi

Ö vous les autres

Je vous vois subtiliser

Dans ma garde-baissee

Les premonitions de mon rejet

Je vous vois tisser

Un cursus pour la nuit

De la chemise de la solitude

Aureolant le vifié de l'ebahissement

Dans mes yeux

Dans les yeux restituant dans l'obscurité

La reformulation du support des cités

Au matin de la ville

Un soleil derriere un voile

Tandis qu'au paroxysme de la colére

D'autres amassent

Piége et exils et moi,dans une image fugitive

Vers l'hier, je mêle la poésie a ce qui ne la regarde

Ces lieux de l'aversion appartiennent au poéte

Lui l'être ampli du sens et de l'absence

A ses yeux uniquement emplissable par la terre

A son coeur à son horizaon vastes

Ces lieux de l'aversion

Sont a lui n'ayant rien à soustraire,à offrir

A sa chanson l'eventail de son âme

Dans sa guerre vaincu il part

Contre un lecteur

Qui se moque de lui dans la tribune libre,

L'editorial

Sur la couverture du livre

Ou sur les colonnes du journal

A un souhait rien d'autre qu'un cortege funebre

Digne d'un debordement de la solitude

De la solitude de ses doigts,

Et presentant leurs condoleances

Lors d'un cortege respecte

Remettant en cause les propos circulant

Sur le poete est

Un être plutôt enclin à l'imaginaire debordant

Pretendant sa capacité

A voir plus loin que son nez

Ou plutôt le nez de sa bien-aimée

Dans le meilleure de cas

Ou a ce qu'on dit il puise les mots

Dans des chaussettes inaccessibles

A autrui

Ou qu'il subtilise à la surprise

Un soupçon de ce qu'il voit

Adequat

Pour semer chez ces gens la zizanie et le desarroi

Et pretendre aprés pour eux rien ne va plus

Ces lieux de l'aversion à l'egard du poete

Et aux autres à lui sont invisibles

Le pourchassent au matin de la ville

Toujours armé de crocs et de griffes

Et sur son cadavre

Boivent à la santé

D'un rêve inassouvi

Ainsi sont autrui

Je les recupére

D'une existence hypothétique

Ou d'une hypothése

Sagesse pour le neant

J'ai à la surveiller

Et ce qui demeure

Du patrimoune du deseperé

Sur le quai ambigu

Des vies se ressmblant ou se suproposant

Moi la poesie prisoniere

MALIKA ASSAL

je m'endors

Dans les greniers des rayons

Sur ma joue

J'attends une fissure

Deux fissures pour m'infilter

Et eparpiller dans les galaxies

Ma flamme arc-celeste

Une main douce je l'espere

Pour secouer de sur moi la poussiére

Et sur mon corps

Tater le pouls

Et semer la lumiere

Je sortirai de mon antre

De mes arteres

De ma petrissure

J'execre

Les chaines j'execre

Et ma soumission l'execre

Et dans mes genoux

Rampe la poliomelite

J'aurai besoin de bequille

De nuit au ciel je m'eleve

Et je reviens

Et m'en vais au lever

La chaine aux poignets

De la nuit je l'appose

J'assiege la porte

Sur les vagues je flotte

Et me noie dans la rosée

Du crepuscule

Je puise du pourpre

Et éteins

Une braise à l'attrisé

Et ceux partant au soir

Je devins coupes

Pour à leur santé boire

Tel le voleur

Derriere le mur je suis tapis

M'extenue

Le vertige tel l'aveugle

Mon existence

Dans le vaste des prairies

Ma coiffure de la santé catherine s'amplifie

Je parviens aux precipicesde la langue

Et sur une lueur

Je plie deux pans

La nostalogie

D'une larmé

Et d'un poeme

Dans une grenade cherche le miel

J'eprouve une forte passion

Pour la circularite de la portée

Et la partance

Je cherche dans les falaises du temps

L'amour

La douceur

Une colombe

Une branche d'oranger

Un lit

Où danser en compagie de mon ombre

Et aux passans je dirai

Ma senteur la voici prend le chemin des airs

Car la captivité

Est la terreur des revoltés

Et la nuit

Une legere somnuolence

Pour les vivants

Et la letttre

Un baume pour les margnalises

Des yeux

Je degouline et suis tout en feu

Et en mes replis

Les versets des ans batissent leurs nids

Un tatouage sur la main de l'histoire

Incrustee sur l'eau

Je tate mes côtes

Des objets rendent l'echo

Le pan d'une porte est clos

Et des labyrintes

Mon souffle

Sous les chaussettes

Et mon être

Sur les rayons grandit

Tel un être aquatique

J'aurai besoin d'une issue salvatrice

Pour quitte mon exil

Humer mon ambre

Et l'etang etreindre

N'EST –IL PAS TEMPS DE..
ZAHRA RAMIJ

N'est – il pas temps..
O temps
D'apprivoiser ce cheval emballé

A jamais habité

Par l'enfance des prairies

Et cet éléphant

Pourquoi ne joues- tu à sa mémoire alourdie

L'air de l'oubli?

N'est – il pas temps

D'ensevelir- non pour un moment

Mais pour toujours

Le caractère volcan?

D'absorber la fumée

S'étend ses ombrages fort noirs

Pour voiler la lumière

De sur l’horizon si long?

N'as –tu pas o temps

Par hasard vieilli

Tes mains ne sont plus

Aptes à porter le sceau

Ou est la fougue de

Jeunesse

Qui t'a invité

A transgresser les lois

A déclarer ton insoumission?

Noces rouges pour l'eveil

ZAINAB SAID

J'accompagne mon reve vers toi

Boit le neant mon emoi

De ses registres me reye

Je revins aux obssessions de mon eveil

Je charme le sommeil

O sommeil intermittent sur mon orreiller

Porte-moi entre les pans ton furite elan

Mon corps seme-le vases pour ton plaisir

Declare ton allegeance aux perles de mon egarement

Ainsi viendra a moi l'oisau de la liberte

Enfourchant la selle du neant

ATTENTE

JAWAD OUHAMOU

Pourquoi as –tu tarde plus

Que je t'ai attendu

Le soir fut plus pesant

Sur mon corps que le gel

Et la neige sur le chemin

De la maison

Les boules de la neige tombent

Accentuent mon appréhension

……………………………….

………………………………

De la porte j'ose entrevoir

Je reviens les pieds hagards

Je contemple notre image

Dans les replis du mur

Et me mit à pleurer

Comme si à la poussière

J'octroyais de l’intérêt

Alors comment as –tu osé

Offrir de l'importance

A la blancheur de l'absence

Le bucheron des arbres

ABDRAHIM ALKHASSAR

Puisque il s'avere nesessaire

Je reunirai mes effets sans importance

Sans aucune destination je globe-trotterai

Dans des barques en bois je voguerai dans ses mers

Et je m' en irai dans les forets

Appuyésur une bequille en osier

Et si la vie en ma face brandit ses armes

Je lui hisserai les doublures de mes pohes par le dialble hanté

Lorsque dans la chambre m'empoigne le desarroi

Et devint la poitrine de l'oiseau plus vaste que ma proitrine

Je souhaite être l'appat dans la cane du pêcheur

Ou caillou dans le tombeau d'un homme respecté

Plutôt que parmi les sots marcher cravaté

Et sentir le paon ramper dans mes membres

En lisant mes poemes mediocres dans la boue

Tel un pietre pretre à propos d'un printemps à venir

Je regarde le miroir et tente de sourire

Et mes lévres de me trahir

Comment un homme rirait

Dont il n'a jamais cessé de pleurer?

Trentre ans a galoper

Dans l'arne de la corrida

Ayant l'illussion contre les mouchoirs

Rouges manger la vendetta

Et maintenant je vacille

Sur le point de tomber coi

Et dans mes yeux scintillent

Les palais auxquels je ne suis jamais parvenu

Brille la ville blanche d'un navire au port m'a abandonne

Est-ce la vie ô ami nous l'avons longuement attedue

Est-ce les pensees classées

Dans les cahiers de l'enfance

Notre grand espoir a nos corps

Freles et froids

Arrivent des rayons de soleil

Dissimules derriere la montagne

A force de marcher se sont fissurées

Nos passions

Sur l'eau nous marchames

Sans écueil

Et au fort de nos reves

Le sentier nous a trahi

Les prairies n'ont plus

Leur forme d'antan

Méme la lune me parâit

Telle une torche mourante

Dans la main d'un mendiant

L'amour m'est tombé des mains

Ses mots doux par terre tomberent

Telles les feuilles des arbres en hiver

PREMONITION

MOHMED ELAGHAFI

Se saisit de moi la lassitude

Et dans les bras d'orphee m'en vais

FLEURIT LE NARCISSE

Des rêves

Je vois entre autres

Ce que je vois

Par-dessous la chaise

Des débris d' illusions

Et par- dessus la chaise

Une tête enflet .et habit.

Se révolte la chaise

Et demeure la cravate

Autour du cou du vice pharaon

Entre mes doigts et la chaise

P lus que de l’affection

Cependant la chaise est quelque part

Et mes doigts

Autre part

EN NOTRE DEMEURE , DEMEURE UN LOUP

BENYOUNES MAJIN

En notre demeure réside un loup

Apprivoisé

Ses crocs sont en cuivre

Sa queue est de plomb

Sa langue est en argile

En notre demeure réside un loup innocent

Du sang de bergers fort bons

Et pour se noyer son ennui

Avec nos agneaux ne cesse de

S'amuser

Des arrignees des murs de ceans

En notre demeure réside un loup

Aux mours étranges

De loin il est venu d'outre-mer

S'empara de la maison sans permission

N' émana de lui aucune salutation

Saluer est obligatoire dans toute situation

Les résidants dans leur maison

Notre invité est personne –non grata

Pour longtemps il demeura

D' aucun loyer ne s'aquite

Loup garoi il devint

Ne respectant ni les maison

Ni les voisins

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